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d'Molshemer Zitung

Un autre exemple d'arrangement possible.

31 Octobre 2014 , Rédigé par Manele

Un autre exemple d'arrangement possible.

En cour de chantier, l’entreprise refuse de réaliser 20ml de bordures de trottoir complémentaire car elle ne s’y retrouve pas mais demande à réaliser ces travaux aux prix d’un autre marché (en régie) à 210 € le ml au lieu de 78 € HT soit une incidence financière de 2640 € HT en plus value que les services acceptent.

En cours de chantier, l’entreprise refuse de réaliser la clôture car elle ne peut pas le faire pour ce prix là. Les services enlèvent donc cette prestation du marché et font réaliser les 40ml de clôture nécessaire par une autre entreprise pour un coût de 125 € le ml soit une incidence financière de 3400 € HT en plus value que les services acceptent. Pour mémoire, nous avions besoin de 30ml de longrine seule, sans le grillage et l’entreprise se proposait de nous le facturer 49 € HT le ml.

En résumé, des travaux qui auraient dû avoir un coût avec, l’entreprise la «moins disante», de 103 200 € HT ont coûté à la ville 109 240 € HT soit une dépense supplémentaire injustifiée de 6 040 €.HT ou 6%

De plus, comme le montant final pour cette entreprise est inférieur au montant du marché initial, cet arrangement reste invisible.

Si les besoins avaient été mieux définis (de quoi ai-je besoin ?) le coût aurait été de 96 396 € HT (avec la 2ème entreprise) et donc une économie de 12 844 € HT ou 12%

Evidemment, je ne parlerai pas du dépassement de délais pour lequel il est prévu des pénalités mais, pour y échapper il suffit que l’entreprise impose au Maître d’ouvrage des arrêts de chantier et ce, de manière unilatérale.

Enfin, le DGD présente (après vérification par l’adjoint et l’avertissement du service) une facturation de quantités non réalisées.

Les éléments ci-dessus ne sont qu’une infime partie des problèmes que je rencontre avec les personnes «responsables» des travaux au bureau. Je ne puis que déplorer la répétition de ces problèmes et le manque de soutien du DGS malgré sa lourde responsabilité dans la sécurité juridique des actes de la commune. Son aide s’est limitée, à ce jour, à me conseiller de saisir le Procureur de la République ?

NB : Il est évident que les chiffres annoncés ci-dessus peuvent êtres critiqués mais le cheminement de la démarche reste bonne.

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